22/01/2007

WWW.MESOPINIONS.COM

Bonjour,

N'étant pas informaticienne de haut vol (à ce stade, la création d'un blog est un vrai "mic-mac" .. lol),  je vous conseille vivement de cliquer sur la colonne de droite les CATEGORIES qui renvoient aux dossiers.

L'idée première de ce blog est de permettre de REUNIR nos forces et de pouvoir envisager une MOBILISATION afin d'arriver à un nouveau régime législatif qui libère notre société dont les fumeurs (et leurs amis) ne veulent pas etre exclus et doivent pouvoir être respectés.

Ce blog est également un moyen de faire connaitre un futur agenda (manifestation, conférence, festivités, etc)

N'hésitez pas à communiquer et à faire SIGNER LA PETITION sur www.Mesopinions.com

Affichez et envoyez des mails, afin que d'autres aussi puissent affichez, signez, etc et répercuter les informations

Merci.  Avec votre aide, d'autres actions vont s'organiser

                  Maintenant, lisez attentivement ce qui suit sous la photo

 

ph fl 4. bis

 

 

 

 

 

 

 

-  Le « tabagisme passif » … Quelle expression ?

 

 

Sous les apparats de l’acceptabilité, celle formulation langagière incisive, qui est souvent considérée comme appopriée, n’est-elle  pas pourtant douteuse ?  Ne flirte-t-elle pas avec des faits conceptuellement immodérés ?

Voici bien une expression linguistique qui insidieusement masque un détournement d’idée peu scrupuleux, en nous laissant (inconsciemment) croire que c’est le non-fumeur qui fume.  Il s’agit ici d’un glissement de sens … et si s’ajoute à cela l’idée officiellement martelée que « le-tabac-tue » … comment voudriez-vous concevoir et comprendre les fumeurs pour qui, aussi (ne le saviez-vous pas ?) …le tabac réconforte. 

Mais ce n’est pas tout. En transformant un (« simple ») RISQUE, (quand il n’est pas confondu avec un désagrément, une intransigeance de mentalité ou une répulsion émotive), en MENACE    au nom de la santé publique, est-ce donc, bien innocemment, loyalement acceptable ?

 

 

-   « Deux poids, deux mesures »

 

 

En un an, 2.300  non-fumeurs meurent du tabagisme (chiffre postulé du site officiel du PS)  en Belgique.  Environ vingt mille sont fumeurs.  (Et, pour vous donner une comparaison, parmi les causes de mortalité … - qui pourtant fait « moins de foin »- , plus de 2.000 personnes se suicident annuellement !)

 

Du point de vue global de la population, qui est le point de vue qui nous intéresse devant les mesures d’une politique liberticide (pour tous, si vous y réfléchissez), discutable (tant les enjeux sont importants) et drastique, totalitaire, et inhumaine à l’encontre des fumeurs, 2.300 divisé par le chiffre de population (environ 10 millions) égal 0,02 % !  Sans vouloir dire que le risque minime est négligeable ou que le tabac est bon pour la santé, soulignons la disproportion de certains faits dans ce débat.  Il y a en réalité plus de probabilité que vous mourriez d’un accident de voiture ou d’une chute accidentelle, que du « tabagisme passif » …

Et si d’un coté, 0,02 % de la population soulèvent une question … de l’autre 30 % se voient privés de leur liberté de choix et de l’exercice de leur liberté, entrainant dans ce mouvement  un changement profond, et véritablement dangereux,  de société  !  Ce sont les modes d’organisation meme des rapports sociaux et des relations humaines  qui sont atteints … et vulnérabilisés. L’accès à tous les dispositifs de fonctionnements de l’Etat.  Sa représentativité.  Son attrait (… fini ?! … les chanteurs fumeurs, les journalistes, les politiciens fumeurs ?)  Un droit, et un sentiment, d’appartenance.  L’amitié possible entre les etres.

 30 % de fumeurs (ajoutez-y leurs entourages)  sont touchés dans leur qualité, leurs fonctions et leur mode de vie et consommeront moins (ou ailleurs … avec d’autres).  Ce n’est pas seulement du plaisir de la Table dont il s’agit ici, avec une atteinte au principe de liberté fondamentale, un déni de droits, un statut d’infériorisation et de désappropriation de l’espace (territorial et social), de droits fondamentaux et de « façons de vivre » …c’est une mobilité économique qui bascule.   Toute une sociabilité qui s’effondre !

 

 

Ceci, du point de vue du respect des droits humains concerne toute la population, ses valeurs, sa viabilité.  Car, sur la terre de nos ancetres, si il y a bien un principe sur lequel on ne transige pas, c’est bien sur celui de la liberté fondamentale (de loin supérieure aux intérets électoraux), et l’impact de ces regrettables mesures, se fera sentir dans tous les secteurs, au creux d’un grand nombre d’activités (civiques, politiques ou économiques) et sur plusieurs niveaux de perceptions …

 

« Là où il n’y a plus d’etres libres, il n’y a plus de monde libre » ...

 

Et comment faire, si la loi ne change pas, pour suivre, participer à une discussion (d’amis ou autres), un négoce, une politique, un projet, une ambiance, une joie de vivre … s’il faut à chaque fois s’interrompre pour fumer et s’il faut aller ailleurs, aller « dehors »…  Comment faire pour aller où l’on veut, faire du shopping sur des kilomètres, jouer aux cartes avec un ainé (on va quand meme pas l’envoyer dans un bar), se faire belle chez le coiffeur, apprécier un paysage  ou une architecture (qui n’est pas dans un « coin fumoir »),  laisser libre cours à notre expressivité, montrer notre patrimoine et notre savoir-faire à des étrangers, faire des rendez-vous d’affaires, des contrats dans les halls d’hotels ou des foires commerciales …  Comment « se sentir (encore) chez nous » dans nos villes, notre société, nos villages ? 

...  Vous vous rendez-compte, pour prendre un exemple, qu'un Bruxellois ne sait plus "aller prendre un verre au Sablon" avec un copain (la plupart des bars sont des bars-restaurants), et s'il est fumeur, doit attendre l'été pour redécouvrir le plaisir de sa ville (et encore, limitativement, sur la terrasse) !

Il y a de quoi s’interroger ! …

 

Comprenons qu'il y a un aspect révoltant de voir ainsi se rétrécir les lieux typiques de notre sociabilité et les degrés de liberté, avec tout ce qui en découle.  Parce que pour les fumeurs , et pour tout ceux qui tiennent à certaines valeurs, « en Belgique, si-on-est-chez-nous-alors-on-peut-fumer »... "on-n'est-pas-dans-une-dictature-quand-meme !"   Il est tout à fait inadmissible qu’une bonne partie de la population soit mise dehors, contrainte du jour au lendemain d’aller dans la rue (littéralement) ou de faire le trottoir !… et le raisonnement vaut pour d’autres pays, avec des non-fumeurs, de France, d’Europe ou d’ailleurs, quoi qu’en veuille le polissage culturel ou politique actuel.

 

Il est proprement scandaleux qu’un fumeur en 2007 en Belgique soit susceptible d’amende ! (remarquez comme le disait un internaute, qu’en Somalie fumer serait considéré comme immoral, et puni de coups de fouet).

 

La notion (et la réalité) de  l’exercice de la « puissance publique », en ce compris « la force de loi »,  ne se doit-elle pas de veiller à la vision du monde et au maintien des libertés qu’elle engendre, si nous voulons lui garder notre confiance ?

 

30 % de la population ont droit à la Table, à leurs villes, à l’espace, aux structures de l’Etat … et à l’exercice de leur activité économique !  Qu’il soit permis de dire à tous haut et fort « N’AVALEZ PAS N’IMPORTE QUELLES LOIS ! »

Quelle Europe voulons-nous ? … (à cet égard, la cigarette, ou un peu de fumée, est instructive …  deux petits disent ceci, et ne disent pas cela  … un autre petit suit (en oubliant cela), puis, les « grands » ne disent pas cela, … parce qu’on a dit ceci … en serait-t-il de meme pour des dossiers comme le nucléaire, la Turquie, l’élargissement, l’immigration, etc … ?)

Ce qui, récemment encore, était une affaire gérée par les particuliers (et souvent bien réglée entre êtres civilisés), est devenue une « affaire d’état » (la «santé publique » brandie comme une menace, et agitée somme toute sur un risque relativement minime, le « tabagisme passif », gérable par des etres responsables sans intervention de l’Etat), pour devenir une politique globale de rigueur et de désappropriation de notre espace public.

Qu’il soit permis de dénoncer et de refuser ces mécanismes de la menace, qui sont des mécanismes de la terreur (... et en tous cas pas des effets de "persuasion" qui tendraient à nous inviter au calumet de la paix) et d’éveiller les consciences sur certains tournants éventuels de l’histoire.  Le manichéisme (car un nouveau clivage non souhaitable s’est créé entre fumeurs et non fumeurs), l’opportunisme idéologique sont souvent les traces de totalitarismes et de fascismes…

 

 

                                        0h … Non-fumeurs

                                      Y aviez-vous réfléchi ?

                            N’avalez pas n’importe quelles lois

 

 

C’est bizarre, non ? … mon chat m’aime, meme si je fume, et cela ne le dérange meme pas

Y a-t-il quelqu’un qui voudrait avec moi aller aux Galeries de la Reine ?  A Bruxelles, près de la Grand Place, elle est si belle...  Alors, que la Loi  m’y autorise (c’est un minimum, non ?) Qu’il signe ma pétition … et me permette de fumer. Je prendrais bien un petit café et un petit quelque chose à croquer pour lui expliquer :

 

« Ma vie, faut pas charier, j’en fais ce que je veux !.. ».  Je ne veux pas te déranger, mais, écoutes … j’ai quelque chose d’intéressant à te montrer.  Après, si tu veux, tu me diras si c’est formidable.

 

Le système législatif doit être adapté pour respecter la liberté fondamentale.  Et satisfaire fumeurs et non fumeurs, sans évacuer les uns ou les autres.  (Remarquez, les fumeurs n’ont jamais interdit les autres de créer ou d’animer des espaces de leur choix … de là à transformer pour tous,  en obligation « légale » de ne plus pouvoir fumer, quasiment partout, il y a un pas qu’il vaut mieux ne pas franchir !... A cet égard, les zones fumeurs et non fumeurs semblaient mieux convenir, et une politique d’aide à la recherche technologique sur les extracteurs de fumée aurait meme été économiquement la bienvenue et plus judicieuse)

 

Le saviez-vous ?

Si l’interdiction de fumer n’est pas levée, cela signifie aussi pour les non fumeurs :

 

-         de ne pas être bien informés

-         de payer plus d’impots ! (ben oui, … les paquets de cigarette contribuent …)

-         de perdre ou de ne plus pouvoir rencontrer des amis

-         de rompre avec des valeurs fondamentales de notre culture

-         de ne plus pouvoir prendre un sandwich à midi avec certains de vos collègues

-         d’ouvrir la porte au totalitarisme

-         d’évacuer de l’exercice concret du jeu politique et de l’action médiatique les « bons vivants » et les fumeurs soi-disant indésirables  (alors qu’ils auraient justement quelque chose à dire)

-         de rompre la spontanéité

-         d’empecher certaines (bonnes) habitudes … comme celles de fréquenter des habitants ou des commerçants fumeurs

-         de « condamner au chomage » ou à la faillite bon nombre de commerçants

-         d’accepter les drames humains (divorce, violence, suicide, etc) qui en résulteront

-         de ne plus s’aimer comme des fous dans une chambre d’hotel, ou d’y faire un contrat

-         de pousser le tourisme de 30 % de la population (de fumeurs belges), plus leurs proches … hors de nos frontières

-         de ne plus attirer la richesse et les investisseurs étrangers vers nous (show business, industrie du cinéma, secteur de l’hotelerie, etc … Francorchamps a déjà été bien secouée, à la base avec le tabac …  aujourd’hui, c’est dans les déserts que les courses d’automobiles ont lieu)

-         de ne permettre à un artiste de composer et réaliser une œuvre, peut-être historique pour l’humanité … dans un espace de son patrimoine, qui peut-etre l’inspire

-         de faire pale figure d’intellectuel face aux enjeux en arrière-fond …( d’une petite fumée)

-         de laisser s’échapper l’Europe à coups de restrictions et d’agencements au-dessus de nos tetes

-         de ne pas assurer la transmission de certaines de nos valeurs fondatrices au futur de nos enfants

-         de diviser la société (entre fumeurs et non fumeurs)

-         et d’accentuer la différenciation de classes sociales (les riches fréquenteront moins d’endroits variés comme auparavant, ils auront assez d’espace pour se recevoir chez eux, les moyens de se payer des endroits chics « réservés avec fumoir » … ou de s’expatrier ailleurs sous un soleil plus clément)

-         d’accepter de voir la grippe se développer en hiver (… quand les fumeurs devront sortir dans la rue, dans le froid … au risque d’attraper un ruhme ou une pneumonie… avec les répercussions inévitables sur les soins de santé…)

-         de traiter certains êtres humains comme des chiens

 

 

D’ailleurs, pour ceux qui aiment les animaux, vous n’avez pas remarqué ?  Quelques uns ont aboyé … ne se sont pas montrés des bons maitres …

Et tous doivent sortir en laisse.

 

Ne riez pas (ou plus)… on se moque de qui ici ?

... Vous suivez ?

 

Qu'il soit permis de refuser ce qui est une forme d'abus.  En faisant appel à la sagesse de tous !  Celle des non-fumeurs aussi.  Mais surtout, celle des politiciens ... puisqu'ils sont sensés être les gardiens des droits citoyens.

Ce n'est pas être garant de la liberté et des droits citoyens que ... d'imposer une interdiction de fumer dans nos cités.

La loi belge doit être changée le plus vite possible !  Pour le principe, avant tout.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

16:56 Écrit par amazonefa dans SIGNEZ !!!... SIGNEZ | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

Commentaires

Félicitations Bonjour
Je ne suis pas Belge, mais je suis frontalier. J’habite à 5 Km de la frontière et j’ai toujours aimé la Belgique pour son coté typique et chaleureux. Aussi, je vous encourage dans votre combat pour un retour à ce que je considère comme un minimum de respect réciproque, c'est-à-dire à un minimum de savoir vivre.
La situation n’est pas meilleure en France après le dernier décret anti fumeurs et les conséquences sont déjà nombreuses. Je vous cite simplement le cas de mon entreprise pour montrer jusque où peut aller la démesure :
Je travaille dans une usine métallurgique ultra moderne ou nous disposons de 2 réfectoires de 8 m sur 10 m éclairés et aérés sur toute leur face avant par 8 m de baies vitrées et ouvrantes. En vertu de la loi Evin, l’un était le coté fumeur, et l’autre le coté non fumeur. Pourtant, en dépit de cela, le réfectoire «non fumeur » n’accueillait que 4 personnes sur les 32 personnes de l’effectif de mon usine. Il y a à cela une raison fort simple, c’est que nous prenons notre repas sur ½ heure de temps seulement et que de ce fait, les fumeurs mangeaient pendant 20 minutes et ne fumaient leur clope que durant les 10 minutes restantes. Dans ces conditions, le réfectoire était aéré pendant 23heure 50 minutes par période de 24 heures par 8 mètres de baies vitrées ouvrantes ! ! Le tabagisme passif n’existait donc pas dans de telles conditions. Pourtant, depuis ce nouveau décret, les fumeurs, n’ayant pas le temps matériel de traverser l’usine pour aller manger dans le réfectoire puis d’aller fumer sur le parking, se voient dans l’obligation de manger dehors sur la pelouse ou bien dans leur bagnole si il pleut. Ils ont d’ailleurs été rejoint par les copains non fumeur par simple camaraderie, ce qui fait 14 à 16 personnes qui mangent dehors par tout les temps ! !
Si je rapporte cette anecdote, c’est pour montrer que le majorité des gens sont soit des fumeurs, soit des non fumeurs normaux, c'est-à-dire des gens qui ne jettent pas à la porte leur frère, leur copain, leur sœur ou leur grand père quand des moyens techniques très simples existent pour éviter une telle barbarie. Seul le bourrage de crâne journalier leur a fait perdre leur sens de la réalité.
La seule chose que je vois pour l’instant, c’est que si les choses ne changent pas, je serais privé pour le reste de ma vie de restaurant. Car il m’est impossible de savourer la convivialité d’un endroit que je ressent comme un lieu d’accueil chaleureux si cet endroit m’oblige par ailleurs à boire mon apéro et mon café dehors sous la pluie ou par moins 10° à moins de le boire sans fumer.
Bien cordialement
Jean-Claude

Écrit par : Masse Jean-Claude | 13/12/2007

Félicitation Bonjour
Je ne suis pas Belge, mais je suis frontalier. J’habite à 5 Km de la frontière et j’ai toujours aimé la Belgique pour son coté typique et chaleureux. Aussi, je vous encourage dans votre combat pour un retour à ce que je considère comme un minimum de respect réciproque, c'est-à-dire à un minimum de savoir vivre.
La situation n’est pas meilleure en France après le dernier décret anti fumeurs et les conséquences sont déjà nombreuses. Je vous cite simplement le cas de mon entreprise pour montrer jusque où peut aller la démesure :
Je travaille dans une usine métallurgique ultra moderne ou nous disposons de 2 réfectoires de 8 m sur 10 m éclairés et aérés sur toute leur face avant par 8 m de baies vitrées et ouvrantes. En vertu de la loi Evin, l’un était le coté fumeur, et l’autre le coté non fumeur. Pourtant, en dépit de cela, le réfectoire «non fumeur » n’accueillait que 4 personnes sur les 32 personnes de l’effectif de mon usine. Il y a à cela une raison fort simple, c’est que nous prenons notre repas sur ½ heure de temps seulement et que de ce fait, les fumeurs mangeaient pendant 20 minutes et ne fumaient leur clope que durant les 10 minutes restantes. Dans ces conditions, le réfectoire était aéré pendant 23heure 50 minutes par période de 24 heures par 8 mètres de baies vitrées ouvrantes ! ! Le tabagisme passif n’existait donc pas dans de telles conditions. Pourtant, depuis ce nouveau décret, les fumeurs, n’ayant pas le temps matériel de traverser l’usine pour aller manger dans le réfectoire puis d’aller fumer sur le parking, se voient dans l’obligation de manger dehors sur la pelouse ou bien dans leur bagnole si il pleut. Ils ont d’ailleurs été rejoint par les copains non fumeur par simple camaraderie, ce qui fait 14 à 16 personnes qui mangent dehors par tout les temps ! !
Si je rapporte cette anecdote, c’est pour montrer que le majorité des gens sont soit des fumeurs, soit des non fumeurs normaux, c'est-à-dire des gens qui ne jettent pas à la porte leur frère, leur copain, leur sœur ou leur grand père quand des moyens techniques très simples existent pour éviter une telle barbarie. Seul le bourrage de crâne journalier leur a fait perdre leur sens de la réalité.
La seule chose que je vois pour l’instant, c’est que si les choses ne changent pas, je serais privé pour le reste de ma vie de restaurant. Car il m’est impossible de savourer la convivialité d’un endroit que je ressent comme un lieu d’accueil chaleureux si cet endroit m’oblige par ailleurs à boire mon apéro et mon café dehors sous la pluie ou par moins 10° à moins de le boire sans fumer.
Bien cordialement
Jean-Claude

Écrit par : Masse Jean-Claude | 13/12/2007

cette E.U. des interdits on n'en veut pas !!! Personnellement
j'ai été initié et contaminé au tabac grâce à l'Etat français lors de mon service militaire en 1973 où l'Armée donnait tous les mois à chaque appelé sa ration de troupes (cigarettes gauloises sans filtre);
Aujourd'hui agé de 58a je suis accro au tabac et je
fume 2 paquets de cigarillos par jour.

(En 1990 je me suis arrêté de fumer,
pour palier mes manques de tabac j'ai mangé
beaucoup de sucreries et bu beaucoup de sodas ou
café, mon caractère est devenu très très irritable...
(mon entourage ne me reconnaissait pas),
au bout de 6 mois j'ai replongé dans le tabac avant
que je devienne obèse... car j'avais grossi de 20 kg)

VU LE DECRET qui va m'interdire de fumer dans tous les lieux publics à partir du 1/01/08 sous prétexte que le TABAC SERAIT TRES NOCIF...
et qu'AUCUN TRAITEMENT MEDICAL ne peut garantir
un sevrage total au Tabac,
(sinon pourquoi il n'est pas interdit de fumer dans les
Prisons ?... par peur d'émeutes !!!)
j'attends une réponse positive d'avocats pour PORTER PLAINTE CONTRE L'ETAT FRANCAIS qui m'a empoisonné en me rendant dépendant au Tabac.

ps Dommage que les Fumeurs ne soient pas aussi
solidaires que l'ont été les Motards en Colère...
grâce à leurs mouvements de masse contre la
vignette moto, ils n'ont jamais eu à acquitter
cette vignette - l'UNION FAIT LA FORCE -
(en France il y a plus de 13 Millions de Fumeurs)
QUI NE DIT RIEN, CONSCENT.

Seule L'ESPAGNE A TOUT COMPRIS
en laissant le Libre Choix au seul Commerçant ou Chef d'Entreprise d'Accepter ou pas les Fumeurs dans leur établissement,
ainsi les intolérants au tabac peuvent rester qu'entre eux si ça leur chante et LA LIBERTE DE
CHACUN EST RESPECTEE...
(très peu d'établissements refusent les fumeurs)

Ludovic à Nîmes (FRANCE)

Écrit par : arch | 18/12/2007

Ces lois liberticides nous sont infligées sous des prétextes fallacieux doublés de contrevérités scientifiques notoires ne visant qu’à instaurer une hystérie collective.
Le tabac fait partie de manière ancestrale d'un ensemble de prévenances réciproques qui s'appelle tout simplement le savoir vivre. En clair cela veut dire qu'une personne qui rempli des cendriers dans un espace confiné en compagnie de gens qui le supportent mal est un malotru; mais qu'à l'inverse, une personne qui trouve normal d'anéantir la liberté des autres en les jetant sur le pavé par tout les temps, et cela même si les conditions de volume et d'aération ne le justifient pas, se classe pour le moins dans la même catégorie.
Cette nouvelle politique anti-tabac me révolte d'autant plus que ses tenants avouent de manière très claire qu'elle est beaucoup plus faite pour contrarier les fumeurs que pour protéger du tabagisme passif ! ! En effet, il y a quelques mois, le parlement européen, las sans doute de voir le personnel et les députés former constamment un petit attroupement devant l'entrée, s'est décidé au bout de 4 mois à faire des espaces fumeur (parfaitement aux normes) dans ses locaux. Eh bien comme vous avez sans doute du l'entendre à la télé, les anti fumeur de service ont tenu ces propos incroyables dans une démocratie: "Le parlement Européen donne le mauvais exemple en trahissant l'esprit de cette loi qui est avant tout de limiter le tabagisme" On ne pouvait donc pas êtres plus clair: Même si il n'embête personne, il faut que le fumeur soit maltraité !
Si on part de ce principe, alors on peut aussi m'interdire de rouler à moto. (le risque d'accident)
On peut aussi m'interdire de nager. (Je pourrais me noyer)
On peut m'interdire de des matières grasses. (Risques de cholestérol)
On peut même m'obliger à dormir 8 heures par nuit (puisqu' il parait que ça fait vivre plus vieux)
Pour moi, les gouvernements ont le devoir d'informer mais ont aussi le devoir de garantir la liberté. La mort n'est que le prix à payer pour avoir vécu et chaque individu à le droit de choisir les heure de sa vie en laissant à Dieu le soin de choisir l'heure des sa mort.

Écrit par : Masse Jean-Claude | 27/12/2007

Bravo! C'est bien de résister! J'ai écrit un ouvrage sur la folie de ces défenseurs de la santé publique ( voir mon blog: pascaldjemaa.over-blog;fr). Ah, où sont les Saint-Michel paquet vert en Belgique? C'était ma marque. Merci, Pascal Djemaa, journaliste.

Écrit par : Djemaa Pascal | 01/01/2008

à ce train là ça va être RAMADAN toute l'année !!! NAÎTRE TUE,
DOIT-ON INTERDIRE LES NAISSANCES ?

Écrit par : arch | 01/02/2008

Texte d'auteur insérée dans ses toiles de Collection de peintre de "LA MARIANNE SPECIALE PRESIDENTIELLE PRINTANIERE" « La fumée : … symbole de démocratie ? »

Bonjour,

Au nom de nos traditions et de notre pôle philosophique et touristique de la liberté, puis-je vous demander de consacrer toute votre attention sur ce courrier et la faveur de le diffuser comme une Lettre Spéciale d’information à l’attention de vos contacts, amis ou connaissances… Vu le contexte actuel, il en va de l’avenir même de nos professions et hobbies ! Du sens même de nos valeurs, et dans un état non dirigiste et respectueux, où l’attrait et les investisseurs dans notre façon de vivre sont en jeu, chacun doit pouvoir, ailleurs que sur le trottoir, avoir le droit de discerner par lui-même. Qu’en pensez-vous ?



Cher Monsieur,

Auteur d’un livre en honneur de la mémoire, entre autres, de Jacques Brel, Miles Davis et Jimi Hendrix, qui auraient été les premiers à qui « on ne l’a fait pas », non-fumeurs « n’avalez pas n’importe quelle loi ! », « ne soyez pas totalitaires, et encore moins dupes», « la fumée … symbole de démocratie, ne met pas en péril la santé publique des non-fumeurs » intelligents et sympathiques (pour qui des solutions libérales existent ; et, mettre carrément à la rue, en transformant sur leur territoire d’honnêtes citoyens en illégaux, ou faire croire obstinément aux subtils endoctrinements et matraquages idéologiques alarmistes de campagnes hygiénistes restrictives, prohibitives, unilatérales, onéreuses et exagérées : n’est-ce pas tout simplement malhonnête, incivique et xénophobe ?)… En songeant encore que Keith Jarrett a eu le risque d’un procès sur le coco pour avoir fumé une cigarette (ce que, paraît-il, il fait depuis 40 ans) lors d’un concert en plein air en Angleterre … je me demande … que seraient les bars, les festivités, les théories et les découvertes, les tables de négociations, la convivialité, les contrats et même notre société toute entière, sans les êtres libres fumeurs ? …

En souvenir d’un Einstein fumeur de pipe, à qui l’on doit quelque science et quelque lumière, et, n’en déplaise aux manœuvres de Bruxelles et aux ficelles non occidentalistes des organisations internationales (… l’Afrique n’a-t-elle pas d’autres priorités que la chasse aux fumeurs), ce serait un peu comme la musique sans guitare … Un monde sans musicien et sans femme …
Une bibliothèque sans Sartre, un bateau sans Cousteau ... Un repas, sans sel ?...

Sur la trace de ces « grands maîtres », je tenais à vous informer d’une pétition que j’ai écrite (en Belgique) en tant qu’écrivain, en vertu d’un droit existant au niveau européen sur base d’une action citoyenne, et pour laquelle je cherche soutiens et signataires (à une échelle qui peut être internationale). Il est évident que nous devons refuser la propagande anti-tabac qui mine les bases même de notre société, c’est le mode même d’organisation(s) sociale(s), politiques, culturelle et économiques qui est ici en jeu (et le nombre de faillites de restaurants ou la désertification de commerçants vers la Hollande – où l’on peut encore fumer – en période de fêtes en Belgique par exemple, ne cessent de le démontrer).

Plus grave, cette loi a pour effet sournois (ou voulu ?) de détourner les fumeurs des zones de pouvoir et de les assigner en quelque sorte à domicile. On ne pouvait imaginer mieux pour évacuer les fumeurs des postes de commandes de notre société !... (Même l’eurobaromètre stipule que « c’est dans les franges de population les plus éduquées que l’on fume le plus » … - si ça ce n’est pas un argument de politique de sauvegarde de nos libertés et de certaines valeurs !...-).
Il me semble donc terriblement important de refuser cette désappropriation de notre « espace public » … territorial, institutionnel, professionnel, économique, convivial et culturel. Et de soutenir une prise de conscience ou une mobilisation (qui peut être d’ordre européen). Il me semble que le regroupement de quelques intellectuels, artistes, chercheurs, avocats, industriels, hommes d’affaires, hommes d’influence ou autres individus responsables sur ce sujet serait judicieux et motivant, si vous pouviez m’y aider ! (Seul, on n’est rien, mais ensemble …)

Je vous propose, ce qui me semble être un devoir élémentaire, de diffuser cet appel nécessaire et citoyen à ma pétition (sur Internet ou ailleurs). De jouer un rôle essentiel d’information et sauvegarde de nos possibilités de travail, et par solidarité, d’être un gardien attentif dans la dangereuse structuration de notre culture.

Il serait temps qu’un discours officiel émerge pour montrer le scandale intellectuel propagandiste qui est à l’œuvre dans cette affaire (avec les faux arguments de la santé publique brandie comme un absolu pour un risque minime et démesuré du « tabagisme passif », expression impropre qui vise à éliminer la cigarette de la camaraderie – et le verre de l’amitié) (Rappelons que pour un problème concernant les façons de vivre de toute la population, et donc sa capacité d’agir et son avenir économique, le nombre cité de 5.000 cas de « victime du tabagisme passif » en France ne représente que 0,008 % de risque). On ne condamne pas 30 % (de fumeurs) d’une population au nom d’un risque (càd une fausse menace), minime (pour ne pas dire nul), et presque inoffensif au regard d’enjeux généraux et structurels. (En plus, il y a presque autant de danger de se casser la figure en allant au resto que de vivre en paix en adulte avec les fumeurs ! Et la loi n’a même pas tenu compte de l’impact réel de zones entre fumeurs et non-fumeurs qui avaient été instaurées dans l’horeca pour solution, puisque les chiffres sur lesquels le ministre s’est basé, notamment en Belgique, ne permettaient pas des dates et délais d’analyses ! - sans parler de nouvelles technologies récentes d’extracteurs qui auraient pu être une bonne solution dans ce dossier et au niveau de l’économie -).

0n ne condamne pas toute une population à se taire ou s’incliner devant un diktat et un conditionnement imposés entraînant la rupture de la cohésion et du lien social (et « d’un art de vivre » construit sur des millénaires et dont beaucoup envierait l’Europe) : parce que c’est toute une sociabilité qui risque de s’effondrer ! Ainsi que certains repères identitaires et la perte de confiance dans l’exercice de la puissance de l’état (et des médias), qui pour beaucoup, dans le cas de cet interventionnisme excessif (plutôt que des mesures incitatives) à propos du tabac, s’avère abusif et injuste.
0n nous vante l’ouverture et la « tolérance » (auxquelles nous souhaiterions pouvoir croire),... on nous dessert la soumission !

Je garde cependant confiance en plus de conscience et de qualité de grands esprits, appelés à la sauvegarde de nos libertés comme l’un des biens les plus précieux. Parce que c’est bien de l’accès même à la parole dont il s’agit ici aussi.

Puissiez-vous m’aider, vraiment, Monsieur. Et utiliser tout votre doigté, toute votre efficacité et votre intelligence à cet effet. En vous remerciant se signer cet appel à la raison ! Avec de sacrés bons vœux à la manière exemplaire et historique d’un Churchill ou autre faiseur de paix … qui en bonne compagnie ne se privait pas de fumer son cigare.

Très respectueusement

Fabienne PAUL
Artiste, peintre et écrivain
Auteur de « La Légende des Amazones »
http://espacelibre.skynetblogs.be/
et auteur de la pétition « L’espace public appartient aussi aux fumeurs et amis de fumeurs » in www.mesopinions.com

Lien direct avec la pétition :

http://www.mesopinions.com/L-espace-public-appartient-aussi-aux-fumeurs-et-amis-de-fumeurs-petition-petitions-c3ed9b98dec17fbaa51821d6b39177e3.html



A tous ceux qui tiennent à certains musiciens et à certains contrats … A leurs questions ou leurs apports …
A ceux qui se demandent pourquoi ne sommes-nous pas plus informés des manipulations trompeuses que dénoncent certains scientifiques à propos de la propagande anti-tabac ... Ceux qui pensent, dans certaines réunions ou tables de négociations, qu’à bien y réfléchir, en profondeur, c’est toute la mobilité sociale et économique qui est bousculée. Tout notre dynamisme. Notre sens même de l’amitié et de certaines valeurs.
A ceux qui refusent le principe ignoble d’exclusion pour ceux (fumeurs et amis) qui sont des citoyens à part entière… et méritent d’autres considérations qu’un simple déni de droit.
A tous ceux qui sont, fumeurs ou non, bien intentionnés …

Et c’est un petit bout de femme …
qui espère un jour être le fleuron de notre culture
qui vous le dit

Merci

Écrit par : amazone | 18/03/2008

Interventions du Dr M0LIMARD - LA CIGARETTE PASSIVE N'EST PAS UN PR0BLEME DE SANTE PUBLIQUE !!!!.... La "loi" serait-elle injuste ? Appel
(Texte complet présentant les arguments justifiant cet appel sur http://tabacologie.fr)
La politique actuelle à l'égard de l'alcool et du tabac va à l'encontre des traditions françaises de liberté et de convivialité. Sous prétexte de santé publique, elle exprime une idéologie puritaine, prohibitionniste, totalitaire, cachant mal des conflits d'intérêts. Essentiellement répressive, elle n'a pas démontré son efficacité, surtout chez les jeunes. Elle ne prend pas en compte ses effets pervers, souvent délibérément cachés. Elle censure l'expression d'opinions contraires, refusant le débat démocratique qui permettrait de trouver les meilleures solutions adaptées à notre pays et à ses caractéristiques culturelles régionales.
Nous appelons à s'exprimer et à se manifester dans ce débat, au niveau des régions et au niveau national :
- les professionnels de santé
- les chercheurs et enseignants des disciplines socio-culturelles
- les producteurs et distributeurs de boissons alcoolisées et de tabac, cafés, restaurants, bars-tabacs
- les journalistes et responsables des médias
- les artistes, créateurs, acteurs et animateurs sociaux et culturels
Pour :
1 – Etudier et informer
Contribuer à mieux connaître et faire connaître les faits, analyses, études et statistiques qui mettent en question les discours officiels "sanitairement corrects". Rechercher et dévoiler les conflits d'intérêt qui les sous-tendent.
2 – Innover, expérimenter, évaluer, diffuser
Mettre leurs compétences scientifiques, médicales, culturelles, politiques au service de la recherche et d'évaluation, au niveau régional et national, de solutions humaines et efficaces aux problèmes posés par l'alcool et le tabac, et de leur diffusion.

Pour se joindre à cet appel
Si vous vous sentez concerné par cet appel,
Si vous estimez pouvoir être utile dans un groupe de réflexion et d'action pour réagir dans le sens défini dans le présent appel,
vous pouvez prendre contact avec :
Pr Guy CARO*, 40 B rue du Docteur LEON 35740 PACÉ
Pr Robert MOLIMARD** r.molimard@tabacologie.fr

Alcool, tabac. Gare au pavé de l'ours
Hygiénisme moral, puritanisme d'Etat, ou lobbies industriels ?
Un appel à réagir
19 Novembre 2007
Guy CARO*, Robert MOLIMARD**

L'enfer est pavé de bonnes intentions. Cirrhose du foie, cancer du poumon, delirium tremens, accidents de la route, infarctus…, qui ne souhaiterait voir alléger la charge que l'alcool et le tabac font peser sur les individus et la société ? Mais quel démon nous fait donc abandonner tout sens critique, et emboîter le pas aux cow-boys puritains d'outre atlantique qui n'ont rien appris du passé ?

Depuis la nuit des temps, l'Homme a découvert les boissons fermentées. Les ligues de vertu et les prohibitions musclées n'ont pu les éradiquer. Ces politiques, que leurs effets pervers avaient fait abandonner, reviennent en force. L'histoire du tabac est plus récente. En moins d'un siècle après la découverte de COLOMB, la plante américaine a gagné le monde entier, uniquement par le bouche à oreille. Ni presse, ni radio, ni télévision n'étaient alors là pour en faire la publicité. Pas d'industrie du tabac pour le promouvoir. Mieux, en Turquie Amurat IV coupait le nez des priseurs et décapitait les récidivistes. Urbain VII les excommuniait. Même féroce, la répression n'a pas endigué l'épidémie. Evoquant la possible suppression du vin et du tabac, Alexandre Dumas fils écrivait: "il n'y faut point songer. Tous nos articles et toutes les sociétés de tempérance du monde n'y feront rien. Le phylloxera lui-même y a renoncé. On n'a jamais fait autant de vin que depuis que la vigne n'en produit plus, et l'on n'a jamais tant fumé que depuis que les cigares ordinaires sont infumables et que les bons cigares sont hors de prix". .

Une telle puissance de pénétration de ces produits dans les sociétés les plus diverses, l'énorme sacrifice financier qu'y consentent les plus pauvres ont un sens. Ils témoignent de leur rôle majeur dans l'équilibre des individus et l'harmonie de la société. Evidemment nous, médecins, avons à lutter contre l'ivresse aiguë à l'anglo-saxonne, l'ivrogne qui rentre, bat sa femme et casse tout, contre l'intoxication régulière et massive qui détruit le foie et le cerveau. Mais pourquoi partir en guerre contre ce qui peut détendre après un stress, cette légère gaité pimentant les jours de fête, ou les plaisirs subtils de la conjonction des arômes des plats et des vins qui fait notre fond culturel français? Le tabac est plus dur. Une grande majorité de fumeurs ne peut se limiter à une consommation hédonique et festive. Bien qu'il ne perturbe pas le fonctionnement du cerveau, au contraire, le tabac donne hélas le cancer et l'infarctus. Mais aussi combien de fumeurs plongent dans une dépression profonde dès qu'ils arrêtent, dont ils ressortent en refumant. Les schizophrènes y trouvent une automédication. Il augmente la vigilance, stimule, détend. Comme l'alcool et le café, il noue le lien social. Il faudrait garder les bénéfices, en limitant les risques.

Mais c'est là que tombent les masques. L'arme absolue contre le tabagisme passif, prétexte à cette prohibition généralisée, existe. Sucer du tabac, comme les suédois, ne fait pas de fumée, ne gêne pas les voisins, ne cause pas d'incendies. Qui plus est, leur "snus" ne fait pas de cancers du poumon, de bronchites chroniques, pas d'artérites et d'infarctus. Les meilleurs experts disent que cette façon d'utiliser le tabac diminuerait de 98% les risques encourus. Tout médecin, tout responsable de santé publique devrait donc pousser les fumeurs à au moins abandonner leur cigarette pour un tabac moins dangereux pour tous, et l'Europe à lever la stupide et néfaste interdiction de sa vente, à laquelle échappe la Suède. Mais, toujours au nom de la santé publique, qui cache certainement mal de sordides intérêts commerciaux, les mêmes activistes puritains s'y opposent, ignorant les preuves épidémiologiques et suscitant des travaux scientifiques pour lui trouver un danger résiduel justifiant le maintien de l'interdit.

Interdictions, taxes prohibitives, contrôles sont source de résurgences malsaines, contrebande, contrefaçon, produits frelatés, petite délinquance et grande criminalité. Ils imposent des contraintes pas toujours réellement justifiées, injustement pénalisantes pour la grande partie de la population qui sait boire avec discernement et comprenait peu à peu qu'il n'est pas correct d'enfumer son voisin. Et l'on pousse toujours plus loin la chasse à la fumée. En Californie, on ne peut plus fumer dans la rue ou dans les parcs de Calabasas (sauf au supermarché!!). Ailleurs, une femme est condamnée à ne pas fumer dans son jardin, on interdit de fumer en voiture, chez soi sur son balcon ou si le voisin sent l'odeur de tabac qui, passant sous les portes, a traversé le palier. Certains proposent même d'enlever ses enfants à qui fume à la maison, l'assimilant à un "child abuser" (pédophile)! Les schizophrènes qui ne peuvent sortir de l'hôpital sont de fait interdits de fumer. De même en prison: double peine. Et aux USA, l'interdiction de fumer dans les couloirs de la mort? Plus de dernière cigarette et de verre de rhum? C'est le retour à la barbarie.

Les "Bar-Tabac" ont raison. Il est faux que l'on risque sa vie en y pénétrant une minute pour acheter son journal. Personne n'est obligé d'aller s'accouder à un comptoir pour refaire le monde. Il est vrai que les liens sociaux tissés en ces lieux sont irremplaçables, quand l'individualisme moderne isole tant de gens devant leur télévision. L'interdiction d'y fumer est contestée, et contestable, notamment dans des régions comme la Bretagne où des risques de fermetures peuvent affaiblir le lien social, l'animation culturelle et la convivialité de territoires ruraux et de quartiers urbains.
Quand nous parlons de "convivialité", c'est dans un sens très précis. Le mot signifie "vivre ensemble" puis "invité d'un repas". C'est être ensemble, avec des échanges chaleureux entre membres d'un groupe, notamment dans les moments et les lieux des repas. On peut fumer si les conditions s'y prêtent, ou s'en abstenir. On peut boire ou pas, des boissons alcoolisées ou non, mais dans le respect de la différence de l'autre. Nul ne se sentira culpabilisé s'il fume dans le respect de l'autre, ou, s'il boit de l'eau, stigmatisé et incité à "prendre un verre".
Les fumeurs étaient allés trop loin. L'inconfort seul qu'ils infligent à leur entourage justifie les interdictions de fumer dans des lieux collectifs, de travail. Il est impératif qu'on ne fume pas dans les établissements d'éducation, où l'on doit apprendre la liberté, pas l'esclavage. Déjà, depuis la loi Evin, on ne fumait plus dans les réunions, dans les trains, les avions. Fallait-il en rajouter? Pour faire passer la pilule, on brandit les risques encourus par le disk-jockey ou le barman. Mais ils connaissaient les risques du métier avant de le choisir. Les pompiers exigeraient-ils de ne pas être exposés au feu, les militaires aux balles? Faut-il aller si loin au nom d'un stupide "principe de précaution" qui voudrait qu'on interdise immédiatement le foot, l'alpinisme et le vélo, voire de traverser les rues. On ment sur les risques que la fumée des autres fait courir aux non-fumeurs.. L'enquête européenne (Lifting the smokescreen) qui lui attribue près de 6000 décès en France, a été capitale pour obtenir la généralisation de l'interdiction. C'est pourtant une véritable escroquerie, puisque elle y inclut 5000 vrais fumeurs actifs, sous prétexte qu'ils respirent l'air pollué de la pièce où ils fument! On change la définition même du tabagisme passif, ce qui aurait dû soulever un tollé de la part des "scientifiques". Mais c'est "pour la bonne cause", qui justifie des moyens qui devraient la discréditer.

Cela commence doucement. Pour protéger les enfants, on supprime à Lucky Luke sa cigarette, pour la remplacer par de l'herbe. Les enfants comprennent, ils passent au cannabis! Qui pourtant a toujours été interdit, sans publicité, et cher. On enlève sa cigarette à Clint Eastwood, …mais on lui laisse son flingue. Quel symbole! Comme on faisait disparaître Trotsky des photos officielles, on gomme la cigarette de Jean Paul Sartre, et ainsi le rôle du café de Flore ou des Deux Magots. Crime culturel.

Mais est-ce efficace? On se réjouit de la baisse à 29% du pourcentage de fumeurs relevée par l'enquête INSEE de 2003, on transforme en "nombre de vies sauvées". Mais on passe sous silence les résultats de l'Eurobarometer la même année, qui enregistre une hausse à 44%. On ne se questionne pas sur ces discordances. La protection des jeunes est la tarte à la crème, et leur comportement de plus en plus préoccupant, qu'il s'agisse d'alcool ou de tabac, "Il faudrait qu'ils ne commencent pas". Ce serait aller à l'encontre de leur curiosité, de leur instinct de découverte. Face à la diversité et à la complexité des manières de boire et de fumer, les discours et pratiques dominants, publics ou privés, les programmes de prévention sont d'évidence inadaptés, souvent inefficaces et même porteurs d'effets pervers. Sans évaluation réelle du poids de leurs conséquences négatives par rapport à leur bénéfice, on réclame sans cesse de nouvelles augmentations de prix du tabac, qui enfoncent les précaires dans la pauvreté et remplissent les restaurants du cœur.

Le calme précède souvent la tempête. Le mur de Berlin semblait éternellement figer une société réprimée. La vraie liberté est dans la recherche des solutions dans un débat démocratique non biaisé, pas dans l'anarchie qui suit les révoltes.

Nous lançons un appel solennel à tous ceux qui voudraient voir aborder enfin les graves problèmes de l'alcool et du tabac avec une vision à la fois réellement scientifique et humaniste, pour leur apporter des solutions efficaces, et non de la poudre aux yeux. Car la véritable victime du tabac est le fumeur, comme l'ivrogne celle de l'alcool. Il serait urgent qu'ils cessent de consommer, ou adoptent des formes d'usage moins dangereuses. Il faudrait les aider, on les enfonce. Il est scandaleux que la répression soit la seule formule retenue, quand toute l'histoire du monde prouve qu'elle est inefficace et conduit fatalement à un rejet. Il serait temps que cesse la censure de toute voix contradictoire et que s'instaure un véritable débat. Il est scandaleux qu'aucune équipe scientifique au monde ne soit consacrée à la recherche sur le tabac, et que celle sur l'alcool ne soit pas à la hauteur des enjeux. Il est scandaleux que l'argent public qui pourrait susciter de tels travaux soit gaspillé pour compenser les dégâts sociaux et commerciaux provoqués par une augmentation de prix, dont les effets pervers sont patents et les bénéfices spécifiques non prouvés. Il est scandaleux que la conséquence directe de cette politique répressive, derrière laquelle on sent poindre la puissance de certains lobbies, soit le pillage de la Sécurité Sociale. Scandaleux qu'on lui fasse offrir à tout fumeur des médicaments guère plus actifs qu'un placebo, contre la règle qui lui interdit de rembourser ceux dont on fait la publicité dans les medias, quand nous devrions financer des recherches et des approches essentiellement basées sur des modifications psychologiques et culturelles.

*Guy CARO : Médecin-psychiatre, alcoologue et enseignant-chercheur à Rennes.
Coresponsable, avec un chercheur CNRS, Yvon Bertrand, d'une recherche interdisciplinaire sur "Alcoolisme et Bretagne" de 1974 à 1977. A partir de 1981, j'ai animé une recherche-appliquée sur "Manière de boire et problèmes d'alcool" associant des activités de thérapeutique, de formation initiale et continue et de prévention des problèmes d'alcool en milieu scolaire, en sécurité routière, en entreprise.
J'ai été professeur, fondateur et coresponsable du laboratoire de recherche "Alimentation – Breuvages – Cultures" à l'Ecole Supérieure de Commerce de Rennes, de 1999 à 2005.
Principaux ouvrages : "De l'alcoolisme au bien boire" dirigé avec Edgar Morin, Ed. L'Harmattan, Paris, 1990 ; "Aspects socio-culturels de l'usage et de l'abus d'alcool et stratégies de prévention par l'éducation. Interdire, diaboliser ou apprivoiser l'alcool ? Ed. U.N.E.S.C.O., Paris, 1995. Traduction en anglais et espagnol ; "De l'alcoolisme au savoir-boire". Ed. L'Harmattan, 2006, 2ème édition 2007.


**Robert MOLIMARD : Professeur Honoraire de physiologie à la Faculté de Médecine Paris-Sud. Ancien Chef de service de Médecine Interne à l'Hôpital Max Fourestier à Nanterre, je me suis consacré à la prise en charge des fumeurs et, dans mon laboratoire, à l'étude expérimentale de la dépendance au tabac.. J'ai fondé en 1983 la première société savante destinée à promouvoir la recherche scientifique sur le tabac et le tabagisme, et ai forgé pour elle le mot de "Tabacologie". Je l'ai présidée jusqu'à la disparition de la "Société de Tabacologie" en 2004. En 1986, j'ai créé le premier enseignement universitaire sur le tabac. A 80 ans, je continue à organiser ce "Diplôme Interuniversitaire de Tabacologie Paris 11/Paris 12", qui, avec près de 1000 diplômés, a jusqu'ici formé la grande majorité des tabacologues français.
J'ai fait part de son expérience dans un ouvrage, "La Fume " (2003), et donné mes conseils aux fumeurs dans le "Petit Manuel de Défume" (2007), publiés aux éditions SIDES:

Déclaration de conflits d'intérêts : Le décret n°2007-454 du 25 mars 2007 faisant injonction aux membres des professions de santé de déclarer leurs liens éventuels avec les firmes pharmaceutiques, nous déclarons sur l'honneur n'en n'avoir aucun susceptible de nous procurer des avantages quelconques, pas plus d'ailleurs qu'avec les entreprises tababagières ou alcoolières,.

Toute la vérité, rien que la vérité

Pr Robert MOLIMARD


L'essentiel de l'argumentation à la base des mesures proposées pour lutter contre le tabagisme passif repose sur l'importance du nombre de décès qui lui sont attribués, et à la nocivité particulière de la fumée environnementale.

Il est bien d'autres arguments tout aussi valables, qui justifieraient à eux seuls les politiques envisagées. Je crains qu'à vouloir trop prouver avec des arguments mal étayés on s'expose à discréditer les actions, en donnant des armes à ceux qui voudraient les voir échouer.

1.- Le nombre de décès.
Il y a une quinzaine d'année, Catherine Hill, épidémiologiste de l'Institut Gustave Roussy à Villejuif, spécialiste du tabagisme et des cancers, me disait: " On peut estimer à peu près correctement le risque attribuable au tabagisme actif, quand il s'agit de 65.000 morts annuelles. Mais avec les petits nombres, quelques centaines, la marge d'incertitude est énorme et la tâche statistiquement quasi-impossible". Elle estimait vraisemblable 100 à 300 cancers du poumon chez les non-fumeurs causés par la fumée des autres. En ajoutant les autres risques, elle jugeait 1000 décès comme un grand maximum. Je me suis fait alors agresser parce que j'avais repris ces chiffres sur le plateau de FR3 en disant qu'à ce niveau, c'était certes un problème, mais pas un Problème de Santé Publique comme le tabagisme actif ou l'alcoolisme.

En 1997, le Pr. Tubiana dans un rapport à l'Académie de Médecine chiffrait à 105 le nombre de cancers du poumon liés au tabagisme passif, tout à fait compatible avec l'estimation de Catherine Hill. Mais il évaluait le nombre total de décès entre 2500 et 3000. Cela ne résultait pas d'une enquête. C'était l'extrapolation à la France de l'énorme inflation de l'estimation des décès d'origine cardiovasculaire dans les statistiques des USA. Ces estimations posent cependant un sérieux problème, car il n'y a aucun rapport entre le risque et le degré d'exposition. Ainsi, un non-fumeur exposé risque pratiquement autant qu'un fumeur actif d'un paquet par jour! Il faudrait expliquer un tel paradoxe, avant de conclure que ce risque est la conséquence de l'exposition directe à la fumée du conjoint. Des facteurs indirects pourraient toucher le non-fumeur. Ainsi, les fumeurs adorent les viandes, riches en graisses saturées qui bouchent les artères. Comme dans un ménage on consomme en général la même cuisine, le conjoint d'un fumeur aurait donc un régime dangereux pour ses propres artères.

Dans leur rapport du 14 Juin 2005 à l'Académie de Médecine, les Pr Dubois et Nordman, tout comme le rapport de l'IGAS, ont ainsi repris le même nombre, entre 2500 et 3000, sans que la moindre étude épidémiologique ait précédé. Mais "Libération" du 4 avril 2006 citait le député Yves Bur: " «Eviter les 5 000 morts annuels dus au tabagisme passif est un objectif de santé publique qui n'est ni de droite ni de gauche. Je ne me renierai pas». Nous en étions donc à 5000. Maintes fois répété, ce nombre devient une réalité.

Etait-ce la fin de cette résistible inflation? Non. Dans un élan d'enthousiasme, le Pr Dubois pervertit les conclusions du récent rapport européen "Lifting the smokescreen, 10 reasons for a smokefree Europe".[1] Pour ne citer que la France, ce rapport calcule 5863 décès, et Dubois commente : "environ 6000, ce qui double notre évaluation précédente, qui était donc conservatrice" . Cependant le rapport précise: "dont 1114 chez les non- fumeurs!"

Là, on croît rêver. D'abord, ce rapport calcule "au décès près", sans donner une fourchette statistique! Mais surtout, il incorpore dans le risque de tabagisme passif le risque encouru par les fumeurs actifs! Calculer la part "passive" dans la mortalité du fumeur actif est une acrobatie statistique assez contestable. Le rapport y arrive en appliquant aux fumeurs le pourcentage d'augmentation de risque d'un non-fumeur exposé. Pour se faire l'avocat du diable, il faut déjà faire remarquer que ce procédé sous-estime d'ailleurs certainement le coefficient à appliquer, car le fumeur est évidemment beaucoup plus exposé que le non-fumeur. Comme il lui est difficile de s'éloigner de lui-même pour fumer, il s'expose donc déjà toujours à sa propre fumée passive. De plus, il ne fuit pas la compagnie de ses amis ou collègues fumeurs.

Dans quel esprit tordu a pu germer l'idée de cette dichotomie entre la partie active et passive du tabagisme d'un fumeur, et quel peut en être l'intérêt pratique? Il serait sage de ne pas s'éloigner de la définition retenue jusqu'ici des victimes du tabagisme passif, à savoir les non-fumeurs exposés à la fumée des autres. Autrement, on plonge dans l'irrationnel. Dans ces conditions, c'est 1114 décès liés au tabagisme passif qu'il faudrait retenir, et non 6000, ce qui est proche de l'estimation de Catherine Hill et donne la mesure de l'excès d'intoxication médiatisée. Ce nombre devrait d'ailleurs diminuer car, même si la loi Evin n'est pas appliquée avec rigueur, on ne fume déjà plus dans des réunions, les transports et beaucoup de lieux publics.

De plus, à la lecture attentive de ce rapport, on se rend compte qu'ils ont classé comme "Non-Fumeurs" les "Ex-fumeurs", sans préciser la date de leur arrêt. Or on sait que le risque ne disparaît pas du jour au lendemain quand on arrête de fumer. Les cancers se révèlent parfois des années après et, contrairement à une opinion répandue, une élévation du risque cardiovasculaire est encore démontrable 10 ans après.

Pour enfoncer le clou, page 4 du rapport, on apprend que la commission qui l'a mis en œuvre a tenu le 2 juin 2005 une conférence à Luxembourg, sous les auspices de la présidence luxembourgeoise de l'Union Européenne, avec comme sponsors GlaxoSmithKline (Zyban et Niquitin) et Pfizer (Nicorette et Champix)! Il me semble donc clair que les véritables promoteurs de la politique d'interdiction de fumer en sont les principaux bénéficiaires.

2.- La toxicité de la fumée passive.
Plus une combustion est lente, plus la fumée est épaisse, acre, riche en goudrons et en oxyde de carbone. C'est le cas entre les bouffées d'une cigarette, ou quand elle se consume lentement dans un cendrier. Nul besoin d'analyse compliquée, ça se sent et l'on se précipite pour écraser le mégot encore fumant. En comparaison avec celle qu'inhale le fumeur, qui active la combustion en aspirant, cette fumée dite "secondaire" est beaucoup plus riche en substances toxiques. Mais c'est lorsqu'elle est émise! Dès qu'elle est diluée dans le grand volume d'une pièce, cette comparaison n'a plus aucun sens. Il n'y a pas le fumeur qui inhale une fumée moins toxique, et le non-fumeur qui met son nez sur le cendrier pour capter au lieu de production celle de la cigarette qui s'y consume passivement! On en rajoute pour faire scientifique et impressionner les foules. C'est une distorsion de la vérité. L'un et l'autre inhalent la fumée diluée de l'environnement, et le fumeur de surcroît celle qu'il tire de sa cigarette, point. Le seul problème est celui de la concentration des toxiques dans l'environnement que l'on respire. Elle dépend beaucoup plus du volume et de la ventilation de l'espace que de la composition de la fumée émise.

1000 morts sont 1000 de trop. La vérité est déjà lourde. Elle justifie pleinement qu'on se préoccupe de diminuer le tabagisme passif, ne serait-ce que par ses autres effets nocifs PROUVÉS (otites séreuses chez l'enfant, gêne objective des non-fumeurs…). Un effort plus strict devrait porter sur les professions et les lieux particulièrement exposés (bars, discothèques etc…). Mais nul autre que les professionnels n'a de raisons majeurs de les fréquenter. Les conditions locales sont très diverses. Une mesure de coercition générale peut créer de graves problèmes. Je suis effrayé par la perspective de ces mitards à fumeurs que nous a présentés la télévision. Des négociations locales, avec l'arme juridique que donne la loi Evin, peuvent trouver des solutions acceptables, comme ces cafés-restaurants interdisant de fumer à l'heure des repas.

A vouloir trop prouver, on ne prouve plus rien. A se laisser entraîner dans une surenchère sans un support scientifique solide, on ne peut que décrédibiliser toute action, armer une résistance, susciter des conflits. A accumuler les interdictions et les contraintes, on se prépare une société morte.


1.- "Lifting the smokescreen, 10 reasons for a smokefree Europe".. Rapport téléchargeable sur www.ersnet.org



Écrit par : amazone | 19/03/2008

oui, en effet une chose qui est vraiment curieuse (mais donc en fait révélatrice de certaines choses, je vous laisse les identifier vous même!) c'est que par contre on ne parle pas de "gaz-de-voiturisme-passif" pour tous les piétons qui (et eux n'ont pas le choix d'entrer ou pas, ils son bien obligés d'y passer!) qui sont tout le long de la journée intoxiqués ( et empestés! et ça sent plus mauvais que la fumée de tabac!) par les émanations des voitures, et les micro poussières du diésel (dont on sait que c'est cancérigène) qui sont sans doutes plus nocives en termes de santé publique que le tabac. ion voit rituellement des gens qui se plaignaient de ne pouvoir aller tranquillement au restaurent sans être intoxiqués par la fumée de tabac, curieusement ces gens ne se plaignent pas de ne pas pouvoir se promener tranquillement en ville sans se faire intoxiqué par les gaz d'échappement des bagnoles (eh! puisque, remarquez-le, depuis qualques mois "ils" ne disent plus "cigarettes" mais systématiquement "clopes" disons sytématiquement "bagnoles"!

Écrit par : roland | 03/05/2008

"1000 morts sont 1000 de trop. La vérité est déjà lourde. Elle justifie pleinement qu'on se préoccupe de diminuer le tabagisme passif, ne serait-ce que par ses autres effets nocifs PROUVÉS (otites séreuses chez l'enfant, gêne objective des non-fumeurs…). Un effort plus strict devrait porter sur les professions et les lieux particulièrement exposés (bars, discothèques etc…). Mais nul autre que les professionnels n'a de raisons majeurs de les fréquenter."

D'où la loi francaise (article L.230-2 du code du travail) qui interdit de faire travailler un salarié en zone fumeur (confirmé par la cour de cassation en 2005). Or un décret francais permettait de créer des zones fumeurs, mais sans avertir le patron d'un établissement qu'il était interdit d'y faire travailler son salarié. D'ou le nouveau décret : les fumoirs doivent être "sans services".

Le décret francais permet donc bel et bien la création d'espaces fumeurs, afin de respecter fumeurs et non-fumeurs. Mais il le fait en respectant la santé des salariés les plus exposés, comme le demande exactement les professeurs CARO et MOLIMARD.

Écrit par : kylegl | 19/05/2008

Vous devriez participer pour une des meilleures sites en ligne.

Je vais ce blog !

Écrit par : Kim | 10/07/2013

Merci KIm. Bonne journée !

Écrit par : Fabienne | 10/07/2013

Linéa by Esprit . Alpha . Beta . Kapparaînent dans un coin de prétend l' Ai manta esprit vraimenté est difficile des flux . Jnpons . Dernier le comprendre son fonctionnement l' Couter différemment. Mes prend une autre dimension système fonction conducteur de ses recherches pouvez aussi charges électroniques - Pourtant du système hi-fi, littérale ou moins chargée électromagnétiques d' Appareil qui nouveau Manta dans un environnement de mon désappointes:cherche avant sous l' Il y a dedans, j'

Écrit par : manta esprit | 10/09/2014

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